J'ai toujours aimé les titres qui commençait par «De...»
Je crois que je n'ai pas les capacités intellectuelles d'être à l'université. Je n'en suis qu'à ma deuxième session, que je ne crois pas être si pire que ça, et je suis déjà brûlée. Avec le stage qui me consumme littéralement mes lundis, mon cours de simili-psycho qui m'épuise par incompétence de la chargée de cours, et mes six heures de grammaire par semaine, j'ai le sentiment d'être dépassée par la vie universitaire. Pourtant, je ne sors plus, je ne bois plus, je ne me drogue pas, je ne travaille pas la fin de semaine et je vois mes amis de temps à autre. En plus, j'ai commencé à faire attention à mon alimentation, j'ai commencé à aller nager trois fois par semaine pour bouger un peu et je me suis gardé de la lecture personnelle pour décrocher de la lecture obligatoire (En passant, Eoin Colfer a écrit un sixième tome aux romans de Douglas Adams, la série Hitch Hicker's guide to the galaxy, alors je relis les cinq premiers pour me remettre dans le bain!). Est-ce que je dois en faire plus? Est-ce que je peux en faire plus?
Je suis confuse par rapport à ce qui m'arrive. Je suis fatiguée au point où dans la dernière semaine je me suis endormie deux fois dans mes cours!!! Je n'ai (presque) jamais fait ça, moi, dormir dans mes cours! Et là deux fois dans la même semaine! Pourtant je dors le même nombre de temps par nuit qu'au temps de mon école secondaire. Faux, je suis hypersomniaque ces temps-ci. Et je suis vraiment agressive. J'ai de bizarres envies de mordre tout le monde...!
Alors je suis en crise existencielle sur la question suivante: Est-ce que j'ai les capacités pour étudier à l'université? Plus j'y pense plus je doute. Et pourtant, j'ai toujours claquer des scores à l'école, tout en participant à un millier d'activités. Qu'est-ce qui ne marche pas dans ma tête?
En conclusion, il ne reste plus que le chocolat...
Putain, le carême commence demain.
En confusion, il ne reste plus que... des suggestions?
Impression du moment
Il y a 53 minutes
Ne vous en faites pas...
RépondreSupprimerSans avoir fait de doc., j'en connais un (petit) rayon à propos des études universitaires et je vous assure qu'une partie de ce que vous vivez est liée au fait que vous étudiez en pédagogie (étant diplômé en d'autres disciplines je vous assure que j'ai pu en mesurer le contraste).
Votre stage doit être crevant, vous vous efforcez certainement d'être à la hauteur et cela gruge beaucoup d'énergie, d'autant plus que c'est le début de la semaine. Votre cours de simili-psy doit vous achever moralement (j'ai eu un cours sur l'évaluation du même genre, le contenu le plus facile, mais enseigner dans la pire forme, je voulais mordre...) Et la grammaire, même si c'est génial... ce n’est pas aussi stimulant qu'un cours de littérature ou d'histoire.
Vos billets sont d'un charme indéniable, ils témoignent d'une intelligence sensible et vive.
Vous êtes à votre place, mais vous manquez probablement de vitamine D ou de je ne sais quoi.
Accrochez-vous, l'année achève, apportez un «smootie» dans vos cours, mais n'allez pas penser que vous n'êtes pas faite pour l'université. Cette pensée ne vous sera d'aucun secours.
Je lisais aussi votre dernier billet, avec un peu de chance, il y a sans doute un trésor à découvrir dans votre programme, un(e) ami(e) comme au cégep vous ferait le plus grand bien, peut-être faut-il juste persévérer et être patiente?
Charles
Charles