dimanche 31 janvier 2010

Tout le monde en parle

Je ne sais pas si vous avez vu Tout le monde en parle, ce dimanche 31 janvier 2010. Messmer était là et a hypnotisé Claude Legault de façon assez impressionnante. Au départ, lors de son test de réceptivité avec le public, je me suis amusée à tenter l'expérience. J'ai du me forcer à décrocher à un certain moment parce que je sentais mes doigts se collés et je ne voulais pas avoir de problème!!!

Je ne sais pas si vous avez remarqués l'expression de Claude Legault lorsqu'il cherchait le chiffre 7, mais c'est tellement étrange comme sensation, de savoir qu'il y a quelque chose là où dans ton esprit il n'y a tout à coup plus rien.

Bizarre tout cela...


Mais le plus drôle, c'est ma maman qui me dit: «Ouin mais toi vu que tu as déjà été hypnotisée, est-ce que ce serait plus facile pour un hypnotiseur de t'hypnotisé? Parce que tu sais qu'il y a des gourous et des vendeurs et des arnaqueurs qui pourraient utiliser ça contre toi...» Dans ses yeux, c'était écrit: «Je ne veux pas que tu deviennes étrange et asociale à cause d'un nobody en Gaspésie et de ton prof de psycho! Je veux pas que ma tite fille meure à cause de ça!»
Je l'aime, ma maman. Ça doit être dur de toujours s'en faire comme ça...!

T'as même pas idée de ce que la grammaire peut faire pour toi

Et franchement, t'as pas le goût de savoir ce que la grammaire peut faire pour toi. Mais moi je le sais. Parce que j'ai six heures par semaine où je suis assise dans un cours de grammaire à l'université.
Alors, voici ce que la grammaire peut faire pour toi, sans que tu aies cherché à le savoir et sans que tu aies besoin de te taper 90 heures de grammaire en 15 semaines!
La grammaire peut t'apprendre à écrire sans faire de fautes.
La grammaire peut facilement t'endormir après un abus de chocolat chaud.
La grammaire peut te faire peur quand tu lis le nom d'une de tes futurs profs (à la réputation confirmée de marâtre) sur la couverture.
La grammaire peut te donner des envies furieuses et incontrôlables d'aller passer une heure ou douze sur Facebook.
La grammaire peut te faire sourire quand un des exemples est: Une bonne bière, ça se boit même lorsqu'on a pas soif.
La grammaire peut te faire pleurer quand un des exemples est: Une bonne bière, ça se boit même lorsqu'on a pas soif.
La grammaire peut te donner des accès de colère incontrôlés.
La grammaire peut te donner envie de boire tout ce qui reste dans ton compte en banque.
La grammaire peut te faire faire plein d'exercice du genre: «Souligne les noms dans le texte suivant».
La grammaire peut t'étouffer si tu t'endors le nez dans ses pages.
La grammaire peut tuer quelqu'un, si on la lance fort.
La grammaire est en train de m'achever.


Étrangement, je n'étais vraiment pas venue ici aujourd'hui pour parler de grammaire. Mais puisque le mal est fait...

Je viens de relire mon blog. En fait non, je viens de relire les commentaires que des gens ont laissés sur mon blog, que je n'avais jamais lus et auxquels je souhaite répondre maintenant.
À Amie Lettrée: Merci d'être toujours là pour moi. Je viens de voir ta déclaration d'amitié d'il y a un certain temps. Je t'adore toujours autant, même si on se voit moins qu'avant. Vivement que tu arrives à l'université pour qu'on se croise au Pub!

À Symon Dé: MAUDIT QUE J'T'AIME TOÉ! Pis j'suis contente que tu soyes tou'l'temps là. Pis j'suis contente que tu soyes là itoo dans ma vie hors blogger.

À Vanessa: Qu'est-ce que je ferais sans toi pour voir le côté positif des choses?

À Moi, Écrivain? : Ben oui, t'es mon écrivain favori! Qui d'autre m'aurait fait lire 95 épisodes d'un roman-feuilleton la dernière fin de semaine de la session?!? Pis j'ai ben hâte de lire Mythologies!

À Jeune Libraire Quelconque: T'ES PASSÉ YOUSSE TOÉ! Ça fait depuis l'été passé que tu as disparu de la blogosphère, en me laissant toute seule pour écrire des histoires quelconques! J'avais beaucoup d'espoir d'aller un jour prendre un café avec toi!

À Oncle Bob: Merci pour ton beau premier message. Je cherche toujours l'homme au chapeau en abat-jour, sans succès. J'attends aussi toujours que tu viennes planter du gui à ma porte!

À tous les autres, à qui j'ai déjà répondu où à qui il n'y a rien à répondre: merci de me lire. Je fais des fautes et je pète des coches à tour de bras, et pourtant vous êtes là. Merci!
Merci aussi à tous ceux que je lis avec avidité jour après jour. Vous faites souvent ma journée quand j'ai lu trop longtemps de la grammaire...!!!


(Ciel, on dirait vraiment que je vais mourir demain et que je vous fais mes adieux. C'est pas le cas. À moins que je me fasse rouler dessus par un bus. Ce serait surprenant. Si jamais c'était le cas, ben tant pis. Au moins on aura eu du plaisir ensemble!!!)

mercredi 27 janvier 2010

Moment de relaxation

C'est dans une perspective de dévouement que je me suis inscrite à cette étude. Une recherche de l'institut de psychologie de la perception de l'université. Des étudiants qui souhaitent évaluer comment les gens réagissent à des scènes de film. J'ai donc eu le droit d'assister, en boucle, à un visionnement en ligne de cinq ou six extraits de film. J'en ai reconnu quelques-uns. Seulement les moments les plus tristes. C'était étrange... parce que comme on ne voyait que ces extraits triste, sans contexte, c'était beaucoup moins triste. Par exemple, l'extrait tiré de La liste de Schindler. Quand j'ai vu le film au complet, j'ai pleuré comme une madeleine durant presque tout le visionnement. Aujourd'hui, je n'ai même pas passé proche de verser une larme.

Mais bon, ce n'est pas le but de mon billet d'aujourd'hui.

Juste avant de commencer le visionnement et de répondre aux questions, j'ai eu droit à une scéance de relaxation. Sûrement placée au début de l'étude pour les gens sortant de cours ou entre deux réunions qui n'auraient pas pris le temps de prendre leur temps. Mais je suis arrivée là déjà très calme, fatiguée, et je venais de prendre une heure pour lire autre chose que de la lecture obligatoire. J'étais donc déjà très zen en arrivant. C'est donc dire que lorsque j'ai entendu la p'tite musique zen et le monsieur enregistré avec la voix zen qui me disait de respirer tranquillement, je me suis presque endormie. J'avais l'impression de me refaire hypnotiser. Par contre, j'ai complètement décrocher lorsque le monsieur enregistré avec la voix zen m'a demandé de remarquer la «sensation de fraîcheur de l'air» entrant par mes narines et la «tiédeur de l'air» en sortant de mes narines.

N'y avait-il pas d'autres moyens de faire relaxer les gens que de les fixer sur les sensations éprouvées par leurs narines? Franchement, je suis troublée. Et dire que j'étais partie pour atteindre un état second (soupir)...

vendredi 22 janvier 2010

Attention, je vous écoute!

Aujourd'hui, à l'école primaire où je travaille, je remplace une éducatrice du service de garde, en maternelle. Je suis dehors avec ma quinzaine de jeunes quand j'en voit un courrir sur un autre, qui ne bouge pas. Je me prépare à intervenir lorsque le courreur s'arrête, touche l'autre de la main et lui dit:
«Attrape-moi pour que ce soit moi le hamburger!»

Est-ce que c'est une nouvelle sorte de tag?

jeudi 21 janvier 2010

Je hais les lundis

Garfield l'a dit et redit: les lundis sont des jours détestables. Ce prochain lundi fera partie des lundis détestables.

Faut commencer du commencement. Pour faire rapide, disons que je suis amoureuse d'un garçon de mon baccalauréat. Au party de fin de session en décembre dernier, il y a eu certains rapprochements, et tout était resté dans l'ordre après. (Bon, peut-être sauf le moment de malaise dans l'auto le lendemain matin, parce que tout le monde couchait chez la fille qui nous recevait, et que c'est lui qui me ramenait à la maison)

Malgré tout cela, je savais qu'il était amoureux (à sens unique) d'une fille que j'ai rencontré dernièrement (malheureusemet, elle est trop gentille, je ne peux pas la détester). Et au party de début de session, lui et moi nous sommes embrassés (moment honteux à ce propos ici). Voilà pour la petite histoire.

La raison pour laquelle je vais haïr ce lundi est que, comme toute bonne petite fille bien élevée, au lieu d'agir sur un coup de tête, j'ai demandé à mon jules d'aller prendre une marche lundi pour discuter de tout et de rien, sous-entendant qu'est-ce tu fais entre moi et l'autre fille si tu l'aimes mais qu'elle t'aime pas et que moi je t'aime? Alors voilà, j'ai la chienne, je suis stressée, j'ai peur, et je suis sûre que ça va chier.

Et le pire, c'est que je le vois demain matin... ça sent le frette à plein nez.

mercredi 20 janvier 2010

Conte de fée, va!

Ce week-end, j'ai découvert pourquoi je dois absolument commencer à m'entraîner, question de faire cesser le nombre de chutes de pression que je fais dans une année.
La raison?

Dimanche soir dernier, party avec la gang du Bac. Un des gars, que je trouve particulièrement de mon goût, finit par me serrer dans ses bras dans un coin. Il finit aussi par m'embrasser. Et juste au moment où je suis encore en train de me faire embrasser à bouche-que-veux-tu,j'ai du interrompre ce sympathique moment pour faire remonter le sang à ma tête, sous le regard désemparé de mon jules, parce que j'ai fait une chute de pression durant notre baiser.

Au diable, les contes de fées dans lesquels une princesse charmante doit recevoir d'un véritable prince un baiser pour se réveiller d'un sommeil artificiel. Moi, je n'ai pas besoin de méchante sorcière... je m'évanouie quand mon prince m'embrasse!!!

mardi 12 janvier 2010

Ça commence mal... ben mal!

Ce matin, lorsque mon cadran a sonné à 6h30, j'ai grogné. Puis, quelque part dans les méandres de mon esprit ensommeillé s'est glissé le souvenir que c'était jour de la rentrée à l'université! Oui oui! Je commençais aujourd'hui ma deuxième session de cours. Joie! Joie! Joie! J'ai donc sauté dans ma robe de chambre, question d'aller sauter dans la douche. En ressortant, j'ai sauté dans mes jeans, pour sauter dans mon bol de céréales, pour sauter dans mon manteau, pour finalement sauter dehors, mon sac d'école sur les épaules pour aller sauter dans l'autobus. J'embarque, il y a plus ou moins 423 personnes dans cet autobus de 50 places, mais ce n'est pas grave: je commence mes cours aujourd'hui!

L'autobus entre au terminus où je dois transférer de parcours. Il est 7h50 et quarante-cinq secondes. À 25 mètres, mon transfert doit patir à 7h52. Je calcule donc avoir le temps, puisque, en théorie, les autobus sont supposés s'attendre au terminus. J'ai douze mètres de faits lorsque je vois l'autobus partir. Je cours, accompagnée des douze autres universitaires qui s'en vont prendre le même transfert que moi. Mais au lieu de nous attendre, notre transfert est parti. J'ai du prendre un autre autobus qui m'a emmené à 400 mètres de mon point d'arrivée à la même heure que mon transfert, qui lui m'aurait déposé à 30 mètres. C'est-à-dire que je devais arriver 15 minutes à l'avance à mon cours, mais je suis arrivée à 8h28 alors que le cours commençait à 8h30. Fuck les voeux de bonne année et le social de début de session. Je suis donc arrivée au cours en beau fusil, pour rester polie.

Lorsque le cours auquel je suis arrivée à 7h28 a commencé, deux minutes plus tard, la professeure s'est présentée comme étant une française-mexicaine immigrée au Québec avec beaucoup trop de mots, et nous a présenté pendant huit ans et demi (du moins, ça m'a semblé être aussi long que cela) son parcours d'étude et ses intentions et ses idéologie et bla bla bla. Elle nous a distribué le plan de cours en nous disant que nous avions un travail à faire sur le plan de cours (bref, une distraction pour que nous ne nous rendions pas pas compte que le plan de cours est une vraie blague). Alors qu'il reste environ 35 minutes au cours, elle nous invite à regarder la dernière page du plan de cours, pour voir que nous avons aujourd'hui même à faire et remettre une évaluation qui vaut pour 10% de la session. Lorsqu'elle a demandé si nous avions des questions, j'ai levé ma main pour demander si elle trouvait logique le fait de nous demander de faire un travail de réflexion pour le soir même. Elle m'a répondu: «Ben... vous avez le reste du cours pour commencer!» J'ai répondu: «Ben... il reste 30 minutes au cours, on a deux pages à écrire, faut remettre ça pour ce soir minuit. Je trouve ça un peu short étant donné qu'on a pas que ça à faire et...» Ce à quoi elle m'a répondu: «Ben c'est ça qui est ça et force est de constater qu'il est possible d'affirmer que peut-être il est juste sans effort de penser à ne pas réfléchir trop fort...» Ce à quoi j'ai répondu: «...» (Dans ma tête: Non mais quelle idiote! Même pas capable de répondre à une question! Elle ne veut pas être dans l'eau chaude? Qu'elle change de job!) Laissez moi vous dire que je suis sortie du cours en beau fusil, pour rester polie.

Une chance que j'étais heureuse de commencer l'école. Parce que ça a été une maudite journée de merde... Non mais c'est vraiment le genre de choses qui ne donne pas envie de retourner s'asseoir sur les chaises droites.


JOURNÉE D'MARDE!!!!!!!!!